Mythes sur la télévision publique

Évidemment que dans la plupart des sociétés industrialisées, la radiodiffusion publique est sujet très chaud en soi. Malgré tout, faut bien dire que plus souvent qu’autrement, l’origine de la radiodiffusion publique était faite sur un monopole et cela enfin d’avoir l’état qui contrôle en quelque sorte l’information sur une logique d’un certain fil de presse officiel du gouvernement.

Bien entendu, chaque société sur notre planète a un état qui a une place bien différente dans le monde de médias, et cela malgré que je vais vous essayer de vous ressortir les principaux mythes souvent véhiculés à propos des médias publics.

Mythe 1: Les médias publics sont impartiaux:

Je ne crois pas que cette affirmation est de pair dans la logique où que nous sommes automatiquement non-impartiaux en tant qu’être humain, surtout que le monde des médias est un monde où l’information se base plus souvent qu’autrement sur le recherchiste et surtout que le rôle du journaliste est clairement limité plus souvent à celle d’un éditorialiste, car il existe un nombre de moins en moins grand de journalistes qui ont un minimum d’impartialité à l’image qu’il est très difficile de savoir quel est leur réel parti pris. On entre ainsi dans la logique que la majorité des médias prennent de nos jours dans le secteur de l’information, où un supposé bon journaliste (ou un expert supposé impartial) te dit quoi penser au lieu de simplement rapporter les faits pour laisser au téléspectateur le libre choix de faire sa propre interprétation. C’est donc cela qui est l’une des interprétations de l’arrivée en force des nouveaux médias.

Certains vont par contre dire que les médias privés sont contrôlés par certains groupes et donc qu’ils sont biaisés. Je dois dire que je réfute cette argumentation en disant qu’il arrive bien des fois que la culture à l’interne dans beaucoup de médias publics revient d’un parti pris étatique qui est aussi grand qu’ailleurs.

Mythe 2: Les médias publics offrent de la programmation de qualité

Il faut dire qu’en 2010, nous ne sommes plus à l’époque où il n’existait que 4 canaux de télévision. Donc et cela sans avoir un brin d’élitisme, j’ai bien l’impression que la programmation dans beaucoup de chaînes publiques de premier ordre (soit la SRC/CBC, France 2 ou la BBC) est composée d’émissions dont leur contenu pourrait être aussi discutable que dans les principales chaînes privées et spécialisées. Comparez la programmation en heure de grande écoute (disons, le dimanche à 20H00), sur la principale chaîne publique et la principale chaîne privée d’une juridiction donnée.

Mythe 3: Les médias publics offrent aux citoyens de la programmation à un bon rapport coût/bénéfice

Il faut d’abord dire que les gestionnaires dans les principales chaînes sont des employés du gouvernement, avec la même culture de travail que l’on retrouve dans la fonction publique. Ensuite, il est aussi bien curieux de voir que le budget dans beaucoup de chaînes publiques (comme la BBC ou le SRC) est souvent très grand comparé même à des chaînes privées. C’est donc dire qu’avec un budget très élevé, certaines chaînes publiques peuvent se permettre des productions qui sont carrément faites sur le dos de l’état. En fait, un exemple de chaîne publique qui donne un rapport coût bénéfice très valable en son ensemble serait PBS qui est financé principalement par des dons du public et des entreprises sans toutefois offrir des spots publicitaires dans le sens classique du terme.

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