Le libertarisme et les francophones hors-Québec

En premier lieu et cela en tant qu’être mis statistiquement dans la catégorie des francophones hors-Québec, je m’intérésse beaucoup à cette question qui est plus souvent qu’autrement mise au tapis mis à part principalement dans les communautés concernées et dans certains millieux académiques.

Donc, d’un certain sens, je considère visiblement que les communautés francophones hors-Québec sont beaucoup plus libertariennes sont beaucoup plus ouvertes au mouvement libertarien que celles au Québec pour deux principales raisons, et cela surtout depuis la scission marquée entre les communautés francophones au Québec et ailleurs au Canada dans les années 60.

1) L’élément de  la coopération volontaire (le concept phare du mouvement libertarien) est très forte chez les francophones hors-Québec avec un ratio population/organismes civiles de toutes sortes qui est carrément hors du commun. Or, beaucoup de francophones ont immigré un peu partout en Amérique du Nord pour avoir une vie meilleure pour eux et leur famille avec une aide minimale ou carrément nulle de l’état.

Par contre, il est évident que depuis les années 60, la réalité fût toute autre au Québec avec l’état qui s’est souvent impliqué dans n’importe quoi, au détriment de vouloir souvent donner une place à la coopération volontaire pour arriver à un objectif commun qui est fait de façon volontaire.

2) Bien que le nationalisme francophone ou acadien existe d’une certaine façon chez plusieurs individus, il est évident que comme cela est à l’image de plusieurs nationalismes dans le monde, cela ne se fait pas avec une association quant à l’état-nation mais bien face à une appartenance volontaire à un héritage individuel donné. Malheureusement, et cela depuis 40 ans, dans le cas du Québec et de d’autres exemples sur cette planète,  il est souvent très difficile de parfois voir la différence entre la nation et l’état ce qui mène comme conséquence directe à un nationalisme parfois même carrément parasitaire face à l’état.

Reste aussi à dire que pour revenir aux organismes volontaires, il est intéressant de voir l’évolution de certains organismes comme la SSJB au Québec, qui sont devenus des organismes ayant un réseau très grand en terme de superficie et non-confinés à un état donné, à un organisme carrément parasitaire du mouvement de l’état-nation et donc de subventions étatiques. Or, je suis curieux de voir combien de membres actuels de cette société sont au courent des nombreuses ailes que cette organisation avait aux États-Unis et dans l’Ouest Canadien, à une époque pas si lointaine que cela.

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