Co-op Nordique?

Pour l’idée de faire une coopérative pour une future équipe de hockey de la LNH à Québec je dois dire que je suis pour, comme pour le cas de Winnipeg qui mérite aussi une équipe tout en ayant déjà un semblant d’amphithéâtre directement au centre-ville. L’image des Packers de Green Bay dans la NFL me vient en tête d’une équipe gérée comme une coopérative qui fonctionne très bien ou peut-être même trop bien du fait qu’il est même carrément impossible d’avoir des billets.

D’abord, je crois que cela serait bien car cela pourrait réduire la nécessité d’avoir du financement étatique pour avoir un amphithéâtre. Je ne crois pas qu’une équipe est viable lorsqu’elle dépend de ce même financement du fait de se retrouver dans la même situation qu’à Kansas City et son Sprint Center qui est carrément vide de toute équipe professionnelle.

De plus, cette idée serait excellente car cela pourrait définitivement faire taire les gérants d’estrade qui ne savent pas grand chose pour gérer une équipe de hockey viable ne déplaise aux nationalistes qui me font penser curieusement aux éléments les moins reluisants du soccer Écossais. Je considère visiblement comme certaines personnes que la politique et le sport vont très mal ensemble.

4 réflexions sur “Co-op Nordique?

  1. « Je considère visiblement comme certaines personnes que la politique et le sport vont très mal ensemble. »

    Ce n’est pas parce qu’une équipe s’appelle Canadien, une autre Maple Leafs, une autre Sénateurs, une autre Canucks et une autre défunte qui portait le fleur de lysée que c’est de la politique.

    Un message à ceux qui ont la fâcheuse tendance de tout mélanger. Autant nationalistes québecois trop excité que paranoïaques fédéralistes qui ne peuvent tolérer un chandail avec une fleur de lys dessus comme si la politique allait juste d’un bord dans la vie. Ça va des deux bords et aucun n’est mieux que l’autre.

  2. Bienvenue sur mon blogue!

    De ma part, je m’en fiche sur le logo d’une équipe. Et encore, la fleur de lys est un symbole français de l’Ancien Régime qui est même utilisé comme dans le drapeau de la ville de Louisville ou Saint-Louis (aussi connu sous le nom de Halaktown).

    Mais cependant, si on extrapole le collectivisme avec le sport, on arrive à un exemple extrême comme la rivalité entre les Rangers et le Celtic, qui est un exemple d’une rivalité qui rélève davantage d’un esprit tribaliste à la limite. Il faut uniquement changer le terme nation pour religion (et cela bien qu’il s’agit aussi d’une rivalité à saveur nationaliste entre deux nations à mon avis).

  3. Je comprends très bien l’aspect tribaliste de la chose cependant, quant à moi, le bottom line c’est que pour les protagonistes en cause, il ne s’agit que d’un marketing bon marché pour mousser le produit.

    Un peu comme quand Wal Mart met des fleurs de lys partout dans le magasin pour souligner que ce produit a été acheté au Québec, même si elle n’était pas là la fleur de lys, ils l’auraient acheté anyway chez ce producteur pour des questions purement économiques alors ils font une pierre, deux coups.

    Ce que je déplore, c’est qu’à chaque fois, on exacerbe ce marketing bon marché pour des questions purement capitalistes ce qui amène certaines personnes à croire dur comme fer à leurs illusions d’optique.

  4. Lorsque je parle de tribalisme, je ne parle pas d’un simple branding, mais bien du fait que certains nationalistes sont toujours sur la critique car leur équipe n’a pas assez de joueurs francophones ou que la musique qu’on joue à l’amphithéâtre n’est pas assez franco à leur goût. C’est comme qu’il y a quelques années à peine lorsque seulement des joueurs catholiques/protestants pouvaient jouer pour le Celtic/Rangers. Or, pour revenir au branding, je ne crois pas que les Sénateurs d’Ottawa font la quelconque promotion du Sénat Canadien.

    Par contre, comme tu sais très bien, je considère cependant la situation actuelle très différente de celle qu’il y a 40 ans, car il y a 30 équipes et c’est évident que le CH a loin d’avoir l’exclusivité sur les joueurs francophones comme cela a été le cas pendant une période sensible avec six équipes. Or, je m’excuse mais j’aime mieux avoir un capitaine du CH dont le français n’est pas sa langue maternelle mais qui fait des efforts pour parler un français basique qu’une équipe composée de 25 joueurs Franco-Québécois pure-laines qui sont pas considérés à leur juste valeur comme des joueurs de hockey, selon leur talent peu importe s’ils jouent à Tampa, Philadelphie ou à Pittsburgh.

    P.S: Le plus ironique ce que les partisans ne réalisent pas comment nombre de joueurs du CH ou des ex des Nordiques ont une connaissance basique du français, mais qui ont peur de l’utiliser sous peine de se faire rire d’eux ou de faire des erreurs. Même que le capitaine des sénateurs d’Ottawa est même capable de dire merci, du fait qu’il a une connaissance basique du français lorsqu’il fait ses entrevues à RDS.

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