Le paradoxe relié à la stratégie Québécoise du NPD

À part l’élection de 1988, le NPD a toujours eu beaucoup de difficulté de percer au Québec ou même au Canada francophone.

Mais à part le fait que le parti essaie de se trouver une clientèle d’autant d’électeurs traditionnels du Parti Libéral que du Bloc, la stratégie Québécoise démontre une certaine facette particulière avec le NPD.

Or, dans quelques provinces (Colombie-Britannique, Manitoba, Nouvelle-Écosse, Saskatchewan), l’aile provinciale du NPD se porte plus ou moins bien. Même que dans ces provinces le NPD n’est aucunement quelque chose de nouveau et d’exotique comme au Québec, un peu à l’image du PQ au Québec.

Véritablement, il est curieux de constater que dans l’Ouest Canadien, malgré que le NPD est implanté depuis longtemps au niveau provincial, le parti laisse perplexe et assez tiède hors de ses bases traditionnelles.

Sauf qu’une chose est évidente, malgré que les ailes provinciales et l’aide fédérale du NPD soient très proches, les relations entre les deux ailes ne sont pas toujours très clémentes.

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