Deux questions à François Legault.

Honnêtement, je peux sembler un peu naïf, mais je vais laisser la chance au coureur à François Legault à condition que celui-ci démontre une réelle motivation de faire des réformes concrètes.

Cependant, je vais être honnête avec vous, en 2002-2003, autant l’ADQ sous Mario Dumont que le PLQ sous Jean Charest proposaient de faire des réformes avec les résultats qu’aujourd’hui, aucun parti politique (même l’ADQ) n’est contre un pseudo-consensus social-démocrate que chaque parti politique prend plaisir à s’y adonner car cela est bien payant pour faire le plein de votes et de dons électoraux. Or, là-dedans, il y existe aucune différence fondamentale entre les différents acteurs politiques et surtout que le système partisan étrange au Québec a permis de faire beaucoup de largesses au nom d’un certain nationalisme.

Or, au cours du temps, le PLQ (tout comme le PQ) a conclu qu’il était bien plus facile d’acheter toutes les clientèles imaginables à coup de millions et de millions de dollars pour rester au pouvoir.

Cependant, je dois dire que j’ai deux interrogations de taille qui sont destinées à François Legault:

-Que ferait-il de différent MAINTENANT par rapport au temps qu’il était ministre au PQ? Malgré qu’il n’a jamais été premier ministre, a-t-il des réelles interrogations sur certaines politiques qui ont été mises en place par son ancien parti auquel il était ministre?

-Or, en fait, François Legault a évidemment eu une expérience dans le secteur de l’entreprise du transport aérien civil et dans l’industrie du voyage. À la lumière de son expérience à Transat, serait-il porté à utiliser les mêmes qualités et la même discipline qu’il a utilisé dans un secteur qui est très exigeant et en constante mutation surtout que Transat est passée à maintes crises dans ce secteur?

Soit dit, en somme, je crois aussi que la situation actuelle de la coalition Legault peut contenir un piège du fait que lorsque qu’un parti (fictif) est trop haut dans les sondages, il a tendance à malheureusement attirer n’importe qui. Et puis, rendu à l’heure J, si le parti essaie de plaire à tout le monde, il risque à la fin en fait de plaire à personne.

Sauf, que véritablement, en somme, la politique est probablement le sport extrême qui est le plus volatile sur cette planète. Un mois, c’est vraiment une éternité en politique. Puis encore, un élément très important sont que les résultats fédéraux du 2 mai au Québec sont en fait très très encourageants pour n’importe quel insider pourvu que celui-ci s’organise rapidement. Sauf qu’il est clair qu’à l’instar des députés inconnus du NPD au Québec, un partis qui veut avoir le pouvoir se doit absolument d’avoir un équipe solide et géographiquement répartie.

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