Une éducation adaptée au 21ème siècle

Cela fait environ 19 ans que je suis dans le système d’éducation qui se veut en sa grande majorité plus ou moins étatique.

Malheureusement  le système d’éducation essaie de créer des structures et des manières de penser qui se veulent parfois très uniformes dans nombre de cas, et cela en particulier en parlant au-delà de l’instruction de base qui se veut comme un apprentissage de la lecture, de l’écriture, de l’arithmétique et de quelques connaissances générales dont il n’existe pas des milliers de méthodes pour favoriser l’apprentissage de ces éléments.

En fait, ce contexte de vouloir semer des idées discutables comme des idées absolues est donc souvent une faiblesse de l’éducation supérieure non-technique particulièrement au premier cycle (je vais ajouter l’étude supérieure des sciences pures dans les catégories techniques) qui se base souvent sur une sorte de chemin déjà battu par un cursus de gens ayant vécu toute leur vie dans la «bulle». Même que malgré les apparences, à la limite, l’éducation supérieure technique demande davantage de créativité, de sens d’adaptation et de sens critique que l’éducation non-technique. Même qu’à la limite un soudeur ou un briqueteur doit parfois davantage penser de façon créative qu’un anthropologue ou un gestionnaire.  En d’autres termes, au 21ème siècle, faire des études universitaires de premier cycle est rien d’autre qu’avoir un diplôme en terme de qualifications et cela malgré certaines exceptions.

La démocratisation de l’éducation est quelque chose de très bien en soi pour amener une spécialisation dans le cadre de la division du travail et une multiplication des choix individuels, sauf qu’il est évident que cela apporte véritablement des conséquences inattendues du fait que la valeur des études universitaires dans certains domaines est bien moindre durant les dernières décennies particulièrement avec l’augmentation des facultés en nombre d’étudiants. À force de vouloir être trop «démocratique», l’université est devenue avec le temps un milieu où il est de plus en plus difficile de pouvoir réaliser son plein potentiel. Même que le collège technique combiné à une formation technique sur le marché du travail est parfois davantage porteur d’un sens de plein potentiel et d’un sens de prospérité que faire certains cursus universitaires en ce début de 21ème siècle qui servent parfois davantage comme une sorte de Keynésianisme du monde de l’éducation supérieur (en d’autres termes ça sert à donner des emplois et à donner une raison d’être à certaines faculté).

En somme, je vais être heureux le jour où que l’éducation tant primaire que supérieure sera remplie avec autant de choix à l’image de n’importe quelle société. En éducation, le collectivisme est une fausse utopie et surtout le fait qu’il est dangereux de ne pas donner le choix aux parents et aux étudiants. Je vois mal comment un technocrate puisse décider ce qui est bon pour un étudiant qu’il ne connait même pas et cela en se basant sur une structure d’un élève-type fabriqué au 30ème étage d’une tour à bureaux du ministère de l’éducation.

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