Le Parti Québécois? Non, plutôt le Parti politicien.

Cet article mentionne exactement ce qui tourne pas rond avec le PQ depuis des années.

Évidemment, malgré que la classe journalistique se réveille depuis peu, les problèmes au PQ viennent depuis très longtemps que du fait que le parti est devenu un piège à con. Au moins malgré que celui-ci est devenu toxique dans son hyper-corruption le PLQ est honnête en disant ouvertement qu’un est un parti de pouvoir avec pratiquement aucun fondement idéologique. Au PQ, je trouve que c’est plus hypocrite, car mis à part le côté un peu secte du parti particulièrement envers les «impurs», ils se disent un parti de grands penseurs, mais en grattant un peu au fond, on réalise que c’est identique au PLQ en terme de jeu de coulisses et d’une forme de social-médiocratie mélangée à une dose de nationalisme. Notez bien que c’est loin d’un nationalisme positif du genre « Nous devons nous surpasser » ou bien « Nous devons innover » mais bien un nationalisme du genre, « Le Québec est le plus bel endroit du monde et faut absolument rien changer, car si tu proposes des réformes contre le Modèle tu es anti-Québécois. »

Même là, depuis 30 ans, le PQ et le PLQ auraient pu fusionner pour former un régime à parti unique soit celui du Parti du Complexe G.

En revenant avec l’analogie de «la cage à homard» qui ressemble tant à tout ce que je déteste des politiciens en général, je considère que ce parti est devenu moribond tout comme le PLQ. C’est pas étonnant car si on regarde de façon historique, le PQ vient du même moule que le PLQ.

Le malaise vient véritablement du fait qu’au cours des dernières années, nombre de propositions adoptées au PQ semblent véritablement rien d’autre à la limite qu’une ruse.

Des exemples?

Le premier exemple du droit de vote à 16 ans. Honnêtement, quel est le but de cette politique considérant le faible taux de participation aux élections chez les moins de 35 ans? De croire que les 16 à 18 ans vont voter PQ après leur cours d’entoctrination histoire nationa(list)e est aussi quelque chose de simpliste et de réducteur.

Le deuxième exemple vient des consultations populaires. Je crois véritablement que cela ressemble à un piège qui sert simplement à jouer à Star Académie avec la politique et non d’avoir un débat sur certaines politiques publiques.

C’est du genre, je suis pour la consultation populaire, à condition que celle-ci est par rapport une politique que j’aime.

Croyez-vous sérieusement que la classe politique en général au Québec serait pour une consultation populaire qui veut limiter le salaire (ou les pensions) des députés, tout comme une proposition qui amenerait un rappel d’un élu. Je suis loin d’être certain.

Même là, croyez-vous sérieusement que le gouvernement Péquiste à la fin des années 90 aurait voulu avoir une pétition sur les fusions municipales ou une pétition pour destituer Louise Harel? Je ne crois pas.

À part de cela, notez bien que le PQ parle peu d’économie, de fiscalité, de réformes en santé et du fait que le système d’éducation se doit d’être amélioré avec une réforme dans les années 90 qui allait au délà de n’importe quelle parodie.

Pourquoi? Parce que justement, ils ont à 95% les mêmes politiques que le PLQ dans TOUS les domaines qui touchent la vie quotidienne des Québécois.

La seule différence est peut-être que le PQ est plus proche de certaines centrales syndicales et certains groupes de pressions. Même là, notez bien qu’il est certain que les centrales syndicales contribuent à la caisse du PLQ, tout comme les maîtres du « capitalisme de copinage » (le pseudo-Québec Inc qui sont rien d’autres que des entreprises d’état demi-nationalisées) qui donnent autant au PLQ qu’au PQ.

En somme, soyons honnêtes, même si le «pays du PQ» aura son siège dans une ONU qui sert à plus grand chose de nos jours (mais bon, paraît que certains dans cette organisation aiment la même substance qu’un ex-chef du PQ), ce pays va être rien d’autre d’un piège à politiciens et de ceux qui se font vivre par ces politiciens.

Au lieu de croire à la liberté et à la responsabilité individuelle comme celle du coureur des bois, le PQ va avoir transformé cette indépendance en celle d’une étatisation « médiocrisée » qui va du berceau (ou dans les CPE) à la tombe. Mais bon, selon certains, l’état pourrait bien même aller au-délà, chez le stade des morts-vivants, avec une taxe sur l’héritage comme les Québécois n’étaient pas assez taxés pendant leur vivant.

PS: Par rapport à la corruption, a-t-on déjà pensé qu’un état qui met son nez partout va être beaucoup plus facile à corrompe quitte à donner une grosse enveloppe brune au parti au pouvoir?

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