Lettre ouverte à François Legault

M. Legault,

Vous savez, ça fait plusieurs mois que vous faites le tour du Québec pour présenter vos candidats pour votre coalition.

Votre idée de coalition semble innovatrice en soi, car vous savez très bien que beaucoup de Québécois sont fatigués de l’axe partisan actuel.

D’un côté un PLQ qui est est gangrainé par la corruption et par un sentiment d’avoir rien changé par rapport à ses promesses de réformes en 2003.

En fait, j’ignore ce qui change vraiment de façon quotidienne en terme de gestion entre le PLQ et le PQ.

De son côté, en plus de faire le même copinage que le PLQ (comme M. Duchesneau l’a mentionné), le PQ propose peu de politiques qui sont différentes du PLQ et est un parti qui peine à résoudre des problèmes pressants étant encore stocké en 1978 et dans son allégorie de pensée magique du genre «Grand Soir» à l’image de certains communistes français.

Ainsi, quarante ans d’un axe politique basé sur la question constitutionnelle ont donné deux parti sociaux-démocrates qui dépensent toujours plus, qui trouvent toujours le moyen d’inventer des nouveaux programmes tout en laissant une gestion piteuse aux structures existantes.

Comme vous le savez très bien, la population au Québec veillit et cela cause depuis quelques années une explosion des dépenses en santé.

De plus, peu de politiciens parlent de la dette, qui est toujours quelque chose qui est répoussé à plus tard, à la prochaine génération.

Or, étant dans la vingtaine c’est ma génération et celle de mes enfants qui va devoir faire de gros sacrifices.

Ça me répugne de voir que seulement un politicien (soit Mario Dumont) a parlé de la dette comme un sujet sérieux et qui risque d’être le principal sujet d’actualité dans les prochaines décennies.

Dans un autre ordre d’idées, j’aime pas du tout comment le gouvernement du Québec est geré et comment celui-ci a des valeurs aux antipodes de nombre de Québécois.

Pour vous donner des exemples:

-La société «no fault» fait que tout le monde se lance la balle et peu prennent la responsabilité de leurs actions.

Par exemple, depuis une vingtaine d’années, une panoplie de commissions d’enquête ont été faites et la plupart ont donné presque rien si ce n’est que des heures de divertissement pour un insomniaque comme moi.

-Au lieu de valoriser des programmes sociaux très ciblés à ceux qui en ont vraiment besoin, le gouvernement vend des programmes universels dont le coût réel est astronomique. Aussi, en créant une rareté, on encourage seulement plus de copinage car le gouvernement est celui qui gère l’offre.

-L’autre chose vient aussi des groupes de pressions. Les groupes de pressions ont évidemment leur place, mais c’est pas normal que ces groupes monopolisent le discours en devenant de véritables partis politiques ou même des extensions du ministère. Cela peut s’appliquer autant pour les centrales syndicales, les groupes de pressions ou certaines compagnies qui tirent les ficelles avec le gouvernement en place.

Je vous ai entendu parler sur Twitter d’un projet de société ressembleur. Voici ce que je pense pourrait être un projet ressembleur qui est cependant basé sur le long terme:

-Encourager l’entreprenariat. Au Québec, il y existe encore dans certains cas, un vieux fond Catholique qui dit qu’un entrepreneur est un arnaqueur.

En fait l’entreprenariat permet d’être autonome tout en exigeant une certaine rigueur et permet de se trouver un but qui bénéficie autant l’individu et la collectivité.

Ça m’inquête de voir que dans le cadre Nord-Américain, le Québec n’est en leader en cette matière considérant le nombre de Québécois qui se découragent pendant la création de leur entreprise. Or, lorsque Champlain a fondé Québec, il a pas lâché parce qu’il faisait trop froid, qu’il y avoir trop de bébittes ou qu’il s’ennuyait de la France. Non, au contraire, il a continué, malgré les défaites comme tous ceux l’ont fait en cette terre parfois rude et inhospitalière.

-Évidemment, pour la question des ressources naturelles, je ne suis aucunement contre l’usage de celles-ci. Par contre, il faut absolument que les droits de propriété de chaque Québécois soient respectés, tout comme qu’il est honnêtement très risqué que le gouvernement investisse dans cette industrie à cause de ses fluctuations.

Je ne crois pas que cela est sage de mettre le labeur durement gagné des Québécois dans cela, quitte à cependant encourager un investissement (peu importe son origine) tout en respectant bien entendu les droits de propriété. Considérant la dette actuelle du Québec, les redevances vont devoir servir d’abord à payer la dette pour les générations futures qui est probablement le plus beau cadeau à faire pour nos enfants.

Puis oui, comme la compagnie de pétrole Norvégienne, je crois que 49% d’Hydro-Québec devrait être cotée à la bourse quitte à améliorer sa capitalisation et son cadre interne.

Il est aussi inquêtant de voir qu’il y a une constante augmentation des emplois dans la fonction publique tout en voyant une stagnation ou une augmentation minime d’entrepreneurs.

Tôt ou tard, un tel système va finir par s’écraser.

-Vivre selon ses moyens: Pour un politicien c’est facile de couper des rubans, mais cela fait que les priorités sont souvent très contradictoires. Or, lorsqu’un élément est peu «sexy» électoralement au Québec, j’ai l’impression qu’il est laissé à l’abandon par la classe politique.

Aussi, peu de gens mentionnent qu’il serait peut-être temps que le cadre fiscal soit simplifié. Or, peut-être que cette solution est très radicale, mais peut-être que couper la quasi-totalité des crédits d’impôts pourrait être une solution quitte à avoir un taux marginal moins élévé.

Vivre selon ses moyens signifie aussi que certains programmes (comme les garderies à 7$) devront être modifiés car il est impensable qu’un tel programme soit durable sous sa forme actuelle.

-Offrir un choix aux Québécois: Je crois d’abord que l’indépendance des écoles est un sujet qui pourrait intérésser beaucoup de gens. La Suède entre autres a été une pionnière dans ce domaine.

Je crois que les enseignants et les cadres dans les écoles mêmes sont ceux qui sont le mieux portés à prendre des décisions tout en les modifiant selon les circonstances.

En tout cas, je ne crois pas que le ministère de l’éducation a le pouvoir de décider

Aussi, peut-être que l’avenir va être qu’au lieu de rattacher une école à un quartier, l’avenir pourrait être avec des bons d’éducation avec des écoles indépendantes.

Certaines pourraient être basées sur un cadre méritocratique, alors que d’autres pourraient être spécialisées dans un domaine spécifique.


En somme, M. Legault, la balle est dans votre camp. Beaucoup de Québécois sont désabusés autant du PQ et du PLQ et veulent un parti qui veut aller plus loin que choisir entre peinturer rouge ou bleue la même barque qui prend l’eau.

Ce que cette barque a besoin, c’est des outils et des matériaux pour la réparer pour qu’elle fonctionne de nouveau correctement.

C’est peut-être rêver, mais j’aimerais voir le Québec comme paradis de l’entreprenariat en Amérique du Nord tout en ayant une juridiction sans aucune dette et avec des dépenses publiques qui sont durables.

Cela inclut aussi une immigration qui veut aller au Québec pour avoir une vie meilleure, entreprendre et avoir des opportunités qu’ils n’avaient pas dans leur pays d’origine.

Que le Québec soit un îlot francophone en Amérique du Nord, tout en étant un îlot d’entreprenariat, d’innovation, de prospérité et de «vivre et laisser vivre» en Amérique du Nord qui se surpasse au lieu de mettre le blame sur quiconque d’autre.

Notez que les Québécois dont je connais ne mettent pas le blâme sur les autres lorsque leur situation va moins bien. Ils disent, il faut se retrousser les manches, ne pas lâcher et toujours donner son 100%.

Bien à vous,

Un simple contribuable 

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4 réflexions sur “Lettre ouverte à François Legault

  1. Encourager l’entreprenariat. Au Québec, il y existe encore dans certains cas, un vieux fond Catholique qui dit qu’un entrepreneur est un arnaqueur.

    En passant le catholicisme a toujours souligné que l’argent est bon. La société québécoise a un lourd histoire de corruption au niveau corporatif. Rien de nouveau. Le citoyen québécois ne demande pas mieux de voir le succès des entreprises sur le territoire de la province. Finalement, plusieurs entrepreneurs ont mauvaise presse. Ils font de leur argent un dieu (avare et individualiste).

    1. Merci pour votre commentaire.

      La grande majorité des entrepreneurs ne font pas du copinage avec le gouvernement. Il y existe qui en font et je suis le premier à critiquer cela, mais autant dire qu’avoir un état qui se met le nez partout n’aide en rien la solution. En fait, pour moi, l’entreprise est le véritable moyen d’avoir une richesse durable et le plus que cela se répand dans une société le mieux que c’est.

      En fait, c’est très rare de voir un entrepreneur qui travaille peu et il n’est pas rare que celui-ci fasse du 50-60 heures semaine ou même plus.

      Honnêtement, c’est caricatural dire cela, mais c’est loin d’être facile de partir son entreprise au Québec. Ma position va sembler radicale mais j’aime mieux avoir un impôt corporatif minimal que donner des subventions directes à quiconque quitte à ce que cela peut décourager le lobbying. Pour le côté «avare», peut-être que certains entrepreneurs le sont, mais autant dire que j’ai vu moi-même des «avares» et des «arnaqueurs» qui travaillent dans la fonction publique.

      Par ailleurs, oui, évidemment que le corporatisme est un gros problème au Québec et j’en ai parlé dans ma lettre. Mais autant dire que ça soit avec Bombardier, l’entreprise de pavage XYZ, l’UPA, le FRAPRU ou la FTQ ça démontre comment le gouvernement du Québec est devenu un instrument de lobbying pour tous et chacun.

      De façon réaliste, je ne sais pas comment un gouvernement va être capable de limiter le pouvoir de ces lobbies. Mais en parler est déjà un début.

  2. Je ne sais pas pourquoi je commente, mais je trouve que vous visez au mauvais endroit et que vous avez une vision de l’histoire basée sur des préjugés qui circulent dans les médias commerciaux. Je vais d’abord décortiquer votre analyse et je vais vous proposer une vision alternative. C.-A.-D. le problème du Québec ce n’est pas un paradis pour communiste bien au contraire :

    a) En ce qui concerne la corruption le PQ vaut bien le PLQ.

    Probablement que oui, chacun des partis est en dette avec une clientèle d’affairistes, une fois au pouvoir il faut bien rembourser ses dettes. En quoi l’ADQ/CAQ n’aura pas de clients à rembourser ? Poser la question c’est y répondre car dans ce parti il y a aussi des pourris

    b) Le PLQ et le PQ sont des partis socio-démocrates.

    Euh non, le PLQ est un parti libéral, sa clientèle ce sont les hommes d’affaires qui n’aiment justement pas les réglementations étatiques. Le PLQ est aussi très conservateur depuis l’arrivée de Jean Charest, un ancien conservateur. Le PQ n’est plus un parti social-démocrate depuis qu’il a coupé jusqu’à 20 % des salaires des fonctionnaires au début des années 80

    c) Le problème de la dette est repoussé à plus tard peu importe le parti :

    Oui et non, ce sont les libéraux de Jean Chrétien et le PQ de Lucien Bouchard qui on décidé d’établir le déficit 0 dans les années 90, imaginez vous que la dette elle a été accumulée par les partis conservateurs de Mulroney au Fédéral et de Bourassa (au provincial) Ce n’est pas l’orientation idéologique (Gauche ou droite) qui décide de comment on gère la dette mais bien le mandats qu’on donne au politicien (Les politiciens nous endettent parce que nous nous endettons). Saviez vous que l’endettement moyen des canadiens est d’environ 150 % de leur revenus, on parle pas de l’État, mais bien des individus. Moi je pense que le problème c’est qu’on a mis dans la tête des gens que s’endetter c’était une forme d’enrichissement.

    d) tout le monde se lance la balle et peu prennent la responsabilité de leurs actions exemple les commission d’enquête

    Cette affirmation manque d’argument, les commissions d’enquête provoquent des réformes, c’est simplement que les médias ne parlent pas des réformes mineures, en particulier les médias commerciaux, s’il n’y a pas du sang, du sexe ou du sport vous ne saurez rien. Quand au « no fault society », il existe des centaines de contre exemple qui prouvent que celui qui fait une connerie se fait punir

    e) Programme sociaux ciblé moins coûteux vs universel plus coûteux

    Je dirais le contraire, un régime universel est moins coûteux car on répartit les frais de gestion et les frais de production du service sur un plus grand nombre. Gros n’égal pas inefficace, du moins il n’y a pas de preuve de cela

    f) « En créant une rareté, on encourage seulement plus de copinage car le gouvernement est celui qui gère l’offre »

    Il aurait fallu expliquer votre réflexion, en quoi l’état (le gouvernement c’est l’exécutif et l’assemblée nationale) qui gère une offre cela fabrique de la rareté.

    g) Les groupes de pressions.

    Là on sent l’influence des médias commerciaux sur votre pensée, Que voulez vous mon ami, une démocratie ce n’est pas aller cocher une case à tous les 4 ou 5 ans. C’est argumenter, délibérer et discuter. Occasionnellement sortir dans la rue quand la « marde » est pognée. Le problème c’est que ceux qui souffrent de l’existence des groupes de pression sont ceux qui ne se donnent pas de voix. C.-A.-D restent sur leur balcon a chialer au lieu de s’organiser. C’est bien connu les gens organisés ont plus d’efficacité que les moins organisés.

    h) Encourager l’entreprenariat. Au Québec, il y existe encore dans certains cas, un vieux fond Catholique qui dit qu’un entrepreneur est un arnaqueur.

    Le Québec est une société d’entrepreneur, la très immense majorité des emplois sont créés dans les PME. Maintenant le problème c’est que les grandes entreprises, notamment les multinationales, tue l’expansion des petites entreprises en bloquant les accès au marché.

    I) En fait l’entreprenariat permet d’être autonome.

    Ça c’est le vieux fond protestant qui s’oppose au vieux fond catholique. Quel est la mécanique qui rend l’entrepreneur plus responsable ? Qualifieriez vous de responsable l’entreprise qui déverse des tonnes de produits chimique ? Ou celle qui graisse la patte du législateur pour avoir une réglementation plus favorable ? L’entrepreneur est là pour faire de l’argent et s’il faut faire un chèque au PLQ/PQ/CAQ bien il va le faire.

    J) Par contre, il faut absolument que les droits de propriété de chaque Québécois soient respectés, tout comme qu’il est honnêtement très risqué que le gouvernement investisse dans cette industrie à cause de ses fluctuations.

    Un investissement c’est toujours risqué, mais il s’agit d’une supposition que vous faites là que ce n’est pas le rôle de l’État (le gouvernement je le répète ce sont les élus) de gérer les ressources minières. Moi je dis exactement le contraire. L’exploitation et le rendement de la terre des Québécois appartient au Québécois et à personne d’autres. Pourquoi une entreprise étrangère ou locale tant qu’a y être pourrait s’enrichir avec mon patrimoine alors que tout les québécois pourraient en profiter. C’est à nous.

    K)les redevances doivent servir à payer la dette pour les générations futures qui est probablement le plus beau cadeau à faire pour nos enfants et Hydro-Québec devrait être privatisée (en partie)

    Je suis d’accord avec le début de l’affirmation mais farouchement contre la deuxième partie. Comment voulez vous faire de l’argent si le capital ne vous appartient pas. Je vais plus loin, l’énergie et les ressources naturelles des québécois devraient être nationalisés par ce qu’elle appartiennent au Québécois. Maintenant est-ce que hydro-québec avec ces 500 vice-présidents et efficace pour gérer toutes nos ressources naturelles, c’est une bonne question.

    L) augmentation des emplois dans la fonction publique tout en voyant une stagnation ou une augmentation minime d’entrepreneurs.

    Je pense que ce n’est pas vrai. je crois que les médias essaient de vous faire croire qu’il y a de plus en plus de fonctionnaires. En fait c’est l’inverse, mais j’en conviens plus de 20% de l’emploi dans le public, les entreprises public et le parapublic c’est beaucoup. Si c’était plus efficace personne n’en parlerait sauf peut-être les grandes entreprises qui veulent toujours moins d’état.

    M) Or, lorsqu’un élément est peu «sexy» électoralement au Québec, j’ai l’impression qu’il est laissé à l’abandon par la classe politique.

    Intéressez vous aux travaux de l’assemblée nationale et vous vous rendrez compte que ça peut être plate les travaux de nos élus. Encore là, vous ne voyez que ce qu’LCN veut bien vous montrer.

    N) Simplifier le cadre fiscal et supprimer toutes les exemptions

    Ça va faire perdre des jobs de comptables ça 😉 Bonne idée à conditions que ça soit la même chose pour tout le monde incluant les entreprises. Ça et augmenter le nombre de paliers d’impôts (entreprise et individu)

    O) Les garderies à 7$ ce n’est pas durable

    Pourquoi pas ? Ça permet a des centaines de milliers de personne de travailler sans soucis. C’est aussi une des causes de l’augmentation de la natalité des québécois. Une bonne chose du strict point de vue démographique et pour le paiement de la dette

    P) indépendance des écoles, Méritocratie, et bon d’éducation

    Peut-être bien, est-ce que ça garantira l’égalité des chances ? La qualité de l’éducation ? Difficile de voir. Je pense plutôt que le manque de performance des écoles dépend du manque de performance des parents et de leur désintéressement. Tout est là pour s’impliquer, tout est là pour faire performer nos enfants.

    Q) Aussi, peut-être que l’avenir va être qu’au lieu de rattacher une école à un quartier, l’avenir pourrait être avec des bons d’éducation avec des écoles indépendantes.

    Certaines pourraient être basées sur un cadre méritocratique, alors que d’autres pourraient être spécialisées dans un domaine spécifique.

    Votre conclusion : En somme, M. Legault, la balle est dans votre camp. Beaucoup de Québécois sont désabusés autant du PQ et du PLQ et veulent un parti qui veut aller plus loin que choisir entre peinturer rouge ou bleue la même barque qui prend l’eau.

    Évidemment c’est là ou je suis en désaccord. La CAQ c’est juste le nouveau nom pour l’ADQ comme l’ADQ c’était un nouveau nom pour l’Union nationale. Un parti un plus conservateur socialement, un plus libéral économiquement et un peu plus nationaliste, tout en étant pas complètement fédéraliste.

    Si vous voulez mon avis, on ne fait pas de révolution et de grand changement en faisant « un peu plus ». Et puis dites moi, avec la quantité de spécialiste en communication, de vendeur d’assurance et autre hommes d’affaires qui sont devenus candidats de la CAQ, pensez vous vraiment qu’ils vont faire quelque chose ou bien tout ça sera encore que du spin et du marketing électoral.

    Voter pour la CAQ, c’est s’enfoncer dans le même problème. Des politiciens au service des entreprises au lieu d’être au service des citoyens, des discours de « on va couper » et plus de subventions aux entreprises qui ont financé le parti. Des privatisations de services sans contreparties. Des moitiés de réformes dans la santé et l’éducation.

    Je vais vous proposer une autre société : Je veux plus de gens mieux éduqué avec plus de culture générale, je veux plus de gens en santé qui utilise le vélo et le transport en commun, je veux investir dans l’avenir et faire la promotion de mode de vie sain et un environnement agréable et diversifié, je veux une plus grande diversité culturelle, en ville et en région. Je veux que la richesse soit créée par le travail, la sueur et l’innovation pas par des transactions boursières. Je veux 100% des profits de l’industrie des ressources naturelles et de l’énergie. Je veux zéro tolérance pour les dettes et la corruption. Je veux avoir droit au chapitre, discuter et délibérer avec les autres citoyens avant de prendre des décisions, je ne veux plus me contenter de voter au 5 ans. Je veux que mon vote compte, le système uninominal à un tour ne fait qu’élire la même élite depuis 150 ans. Foutons les corrompus en prisons et n’empruntons plus, devenons indépendant, pour de vrai.

    Et je ne voterai pas pour le PLQ, le PQ ou la CAQ

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