Tony Accurso et le protectionnisme économique Québécois

Une citation de Tony Accurso de son entrevue d’aujourd’hui au journal la Presse.

«Moi j’ai faite mon boutte. J’ai 61 ans, je commence à être fatigué. J’ai pris une compagnie que mon père avait, avec 75 employés, je l’ai monté à 3500 avec au-dessus d’un milliard de chiffres d’affaires par année, une compagnie 100% québécoise, bâti avec le Fonds de solidarité. On a fait un miracle dans le contexte. On a réussi à éloigner toutes les entreprises multinationales, on a gardé ça au Québec. C’était ca la mission du Fonds, avec Louis Laberge dans le temps, et même avec Claude Blanchet dans le temps. Mais là, c’est fini. Moi je passe à autre chose»

Conclusion, le libre marché est le pire ennemi de la corruption et de la collusion. Le meilleur ami de celui-ci est un mélange de protectionnisme étatique et d’une corporatisation des acteurs (tant certaines entreprises choisies par le gouvernement, des centrales syndicales que du gouvernement lui-même dont le parti au pouvoir s’en mets plein les poches). Le Québec était ainsi une tempête parfaite pour ce genre de magouille. Autant dire aussi que les acteurs étaient assez brillants pour jouer la carte du pseudo-nationalisme économique en étant un cartel au sens classique du terme où tout le monde (sauf le contribuable) s’en mettait plein les poches.

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