How I live with autism #WorldAutismDay

For many years, I was skeptical, but years passing by, I start to
think more and more that it is an advantage especially in this era to
be living with autism.

I will not argue the fact that anyone living with autism is currently
having important challenges. They are massive. Almost any individual
whohave autism have different individual needs which are sometimes
important with very few resources in the vast majority of cases.

Living with autism also means that cases of depression, other mental
illness and even in some cases suicide (when no other solution is
possible) are common. Things like depression and obsessive-compulsive
behavior which I personally must deal with everyday are not an easy
thing to deal with for anyone, and even in this age of great medical
progress, even the best medication available have limits, and many
people with autism have no choice to be in a cycle of medication for
the rest of their lives.

But as much as great challenges are there, I am proud to be who I am,
I will not change it for everything in the world. A "cure" is not
needed for a condition like autism, we need instead ways to help
people with autism have a better everyday life.

There is indeed way too many average people in the world, we need more
then ever people who think unlike others and do things which even if
are considered strange for some or out of the ordinary for others, are
done differently.

Why? Because having a form of autism is making me think differently,
it could be for small things, but I believe that my handicap in the
areas of social relations and social etiquette is compensated with a
sense of rigor and analysis that many people would only dream of
having. We never know what the future reserve us in term of ideas. One
person who have an idea which is considered crazy now and which is
seen as a freak or a quasi-pariah could be considered a visionary
genius in a few decades from today.

Also, as par with almost anyone who have an handicap, people living
with a condition like autism tend to be audacious, because you need
more audacity than many others to win (or even to lose) battles.
Whatever your strengths and weakness, you take nothing for granted
when you have ups and downs when your mind is sometimes like a roller
coaster ride.

Of course, to conclude this text, I could not argue that great
progress was done in the last few years in accepting people who are
different, but in many cases, sadly, there is still a closed door
attitude which sadly is based on stereotypes and old folks tales and
not based on taking each individual who have autism as who he is.

Even if change is done with small baby steps (as it is usually done in
this domain), any positive change will be significant in a condition
so complex and which we still know which we still know very little
like autism.

Bulletin des publicités #qc2014

Comme les quatre principaux partis ont sortis leurs publicités dans les derniers jours voici mon bulletin comme simple observateur:

-Le PQ: Publicité ordinaire un peu à l’instar des governements sortants. Slogan pas terrible car il peut être facilement modifié à Terminé ou à Déterminé à (quelque chose
de négatif). 6/10

-Le PLQ: Publicité correcte qui fait le travail. Par contre, depuis 2008, il y a une impression que le PLQ fait toujours la même publicité sur écran vert avec seulement l’équipe à la fin qui change. Et c’est honnêtement difficile de voir qui est dans l’équipe à chaque fois. Le slogan du PLQ cette année est classique et très commun à un style populiste de communication politique vu en politique Québécoise ces dernières années qui est commun à tous les partis. Sauf que ce slogan est long malgré qu’il est efficace mais facile à parodier comme celui du PQ. 6/10

-La CAQ. Vraiment une publicité surprenante. Elle est de style coup de poing, bon jeu d’acteur et une apparition du chef à la fin qui est juste assez longue. Elle utilise bien le 30 secondes. C’est à un autre niveau, c’est une autre ligue et ça fait vraiment 2014. Et le slogan de la CAQ est probablement le meilleur car il rime avec "On se donne le go" ou "On se donne le mot". 8/10

-QS. Les premières publicités de 30 secondes de QS destiné au petit écran. Franchement bien réussi pour une première tentative. Drôle et semble bien servir à la clientèle que le parti veut aller chercher. Le slogan de QS (Je vote avec ma tête) est correct, sauf qu’honnêtement mettre un coeur à côté est étrange bien que je comprenne l’image de marque de QS à ce sujet. 7/10

Devinez qui était contre le droit de vote aux femmes

« L’entrée des femmes dans la politique, même par le seul suffrage, serait pour notre province un malheur. Rien ne le justifie, ni le droit naturel, ni l’intérêt social; les autorités romaines approuvent nos vues qui sont celles de tout notre épiscopat. » (Propos du cardinal Bégin (source : Cap-aux-Diamants, no 21, printemps 1990, p. 23).

« On invoque l’argument de similitude avec les autres provinces, comme si pour certains le progrès consiste à singer ce que font les autres. Québec a ses traditions, ses coutumes et elles sont sa force et sa grandeur. Advenant l’adoption de ce bill, la femme ressemblerait à un astre sorti de son orbite. » (L.-A. Giroux, conseiller législatif (Wellington), extrait des débats du 25 avril 1940 à l’Assemblée législative.)

« …les Canadiennes françaises risquent de devenir des « femmes publiques », « de véritables femmes-hommes, des hybrides qui détruiraient la femme-mère et la femme-femme ». (Henri Bourassa, fondateur du quotidien Le Devoir, (source : Cap-aux-Diamants, no 21, printemps 1990, p. 20).

Désabusement politique

Le PQ va peut-être (ou non) gagner une majorité.

Soyons certains que peu importe le résultat de l’élection, le PQ est rendu un clone du PLQ, un parti essayant de repousser tout à plus tard sauf les choses qui sont électoralement rentables pour le parti.

Le but premier du PQ? Gagner. Gagner pour nommer des gens à des postes de patronage qui font parfois plus que la PM elle-même. Critiquer le gouvernement fédéral, alors que le Québec bouche son budget avec un chèque grandissant de péréquation.

Depuis quelques années, il est clair qu’un énorme problème vient que les élites politiques au pouvoir au Québec ont baissé les bras.

En corruption, il y a aucun signe de ménage. Personne ne sait rien et il est inquêtant que des membres du cabinet actuel du PQ ont fermé les yeux sur des pratiques croches à la FTQ.

Tolérence zéro? Pour une musulmane qui travaille et porte le hijab? Oh que oui! Pour un ministre accusé de négligence. Pas vraiment. Un chum c’est un chum évidemment.

En éducation, on aime baisser les standards. Il est clair qu’il est évidemment curieux qu’un parti qui aime supposément autant la langue française puisse avoir accepté une réforme de l’éducation aussi miteuse et médiocre.

Est-il aussi acceptable qu’un diplôme d’études secondaires devienne un vulgaire permis de travail? Le PQ veut que les étudiants soient nés pour un petit pain.

En économie, à part d’avoir des prédictions fantaisistes sur son budget, le PQ gère l’économie à coup de subventions pour certaines entreprises choisies. Tu habites dans une région qui a choisi de voter du bon bord? Phish Phish, voici une subvention magique pour une usine pour brûler du foin.

En énergie, on brise des promesses électorales. On augmente les tarifs d’électricité pour subventionner un surplus d’électricité produit avec des moulins à vent qui sont eux-mêmes subventionnés. C’est évidemment pas grave car la plèbe va payer.

En santé? Au moins Mme Marois l’a dit honnêtement lors de la dernière élection, le système de santé est une cause perdue.

Est-ce que les élécteurs ont autant la mémoire courte que Daniel Breton? Je commence à me poser la question…

Et Dieu que les cheerleaders péquistes font des pirouettes en ce moment. Vous êtes comme les Libéraux. Vous aimez bien cela vous voir gentil, fin et beau simplement pour endormir les électeurs. La cause veut vraiment tout cela?

Pro ou Anticosti?

Que dire du projet pétrolier d’Anticosti? Je crois que c’est quelque chose de bénéfique sur papier mais autant dire que je crois que les bénéfices sont limités en pratique.

Le gros problème avec ces projets, c’est que c’est comme le Plan Nord, c’est un investissement massif pour des résultats très discutables. Ajoutons aussi qu’un tel projet fait qu’il est possible de repousser les décisions à plus tard car les redevances donnent des fonds rapidement si le projet fonctionne bien sûr.

Pour les politiciens, ce projet est vu comme un moyen rapide de s’en mettre plein les poches. Historiquement, certains projets de joint ventures au Québec (comme au début des années 80) se sont terminés par des échecs incroyables. Les ressources naturelles sont en effet un domaine qui peut amener de la richesse mais qui est très instable selon la demande mondiale et l’économie en général.

Il y a aussi l’élément que certains acteurs dans ce projet ont un passé douteux selon un scoop qu’on a appris aujourd’hui. Considérant les méga-scandales de corruption que l’on entend presque chaque jour, c’est quelque chose de franchement inquiétant. 

Pour assurer une juridiction prospère, il faut davantage miser sur les conditions gagnantes. Simplifier le coût du travail au maximum, réduire l’impôt des entreprises, simplifier au maximum la fiscalité au maximum et faire qu’il est possible de créer et de gérer son entreprise sans difficultés. Et oui, au lieu de subventionner des cimenteries en Gaspésie, il faut que les régions en difficulté deviennent des zones d’entreprises et des incubateurs de PME en mettant des impôts très réduits au lieu de donner des subventions à gauche et à droite selon l’humeur politique du moment. Le copinage et les subventions doivent être évitées le plus possible, même si c’est des plus petits projets qui viennent en marche.

Cinq questions sans réponses sur la #CEIC de cette semaine

À la suite des événements de hier et d’aujourd’hui, nombre de questions restent sans réponse.

1)Pourquoi est-ce que Mme Marois, dans ce communiqué de presse du 17 novembre 2010 a demandé que la commission ne touche pas les syndicats?

2)Parlant du fameux deal. Comment expliquer que le Fonds de solidarité de la FTQ a fait cette transaction?

3)Pourquoi est-ce que la ministre responsable de la politique industrielle et de la banque de développement du Québec a-t-elle été impliquée dans les écoutes à la CEIC. Savait-t-elle quelque chose? Est-ce que cela peut nuire à la confiance qu’à la population envers cette ministre? Considérant qu’il y avait nombre de rumeurs avec certains agissements de la FTQ, pourquoi avoir nommé quelqu’un de cet organisme à ce porte-feuille?

4)Pourquoi est-ce que la sécurité au PQ a été sous-traitée par un syndicat avec des liens pas trop propre, propre? N’est-ce pas un manque de jugement?

5)Je suis un citoyen et contribuable, le PQ a fait quoi pour amener un gouvernement plus propre? Après ça, ça, ça et ça, autant dire que le PQ va devoir se poser des réelles questions sur sa manière de fonctionner. Le parti au pouvoir change, mais les tactiques ne changent pas.

À part d’entendre des platitudes, du spin et des niaiseries comme le fameux Tolérance zéro de Marois, va-t-on un jour savoir la vérité.

La devise sur les plaques au Québec devrait-t-elle être maintenant Je veux pas m’en souvenir?

Le #PQ et l’état de droit constitutionnel

Certains d’entre vous doivent se demander pourquoi est-ce que nombre de groupes (ajoutons la majorité des ex-leaders du PQ) sont aussi réfractaires à la Charte et particulièrement à l’interdiction des signes religieux (lire le voile, la kippah et le turban) pour ceux qui travaillent pour l’état.

La raison qui saute le plus aux yeux, c’est celle que le PQ joue un jeu politique méprisant envers le concept de l’état de droit au Québec. N’importe quoi qui sait comment le système légal fonctionne au Québec, sait très bien que le gouvernement péquiste joue avec le feu au niveau juridique. Une telle charte va non seulement à l’encontre de la charte Québécoise (et canadienne) des droits et libertés, mais aussi à l’encontre du code du travail entre autres.

En voulant toucher à la charte Québécoise des droits et libertés (qui rappelons-le n’a pas été vraiment modifiée depuis son adoption unanime en 1975 à l’Assemblée Nationale), le PQ essaie d’utiliser les failles du système constitutionnel en sachant très bien que des articles vont être reconnus comme non-constitutionnel par la Cour Suprême canadienne.

Est-ce que le gouvernement du Québec va utiliser la clause nonobstant pour valider cette loi dans quelques années si elle invalidée par la Cour Suprême? Je ne sais pas. Mais une chose est certaine, il s’agit d’un cas que les tribunaux vont aller contre la décision du gouvernement. En fait, même que les syndicats risquent de faire la vie dure au governement Péquiste à cause de certains éléments de la charte qui vont contre le code du travail. De congédier quelqu’un à cause de ses croyances est habituellement quelque chose qui va directement aux tribunaux dans un cas normal.

Mais pour revenir à la charte Québécoise des droits et libertés, ma peur est à cause que celle-ci nécéssite une majorité simple de députés pour la modifier ou l’abroger, qu’elle va devenir à l’avenir un simple hochet politique. Avec le précédent créé par le PQ pour jouer un débat identitaire qui dit qu’un autre gouvernement un jour va la charcuter davantage pour n’importe quelle raison.

En anglais, on dit Be careful what you wish for, or en fait, je considère que beaucoup ont tendance à sous-évaluer les conséquences légales d’une telle loi. Mais le pire, vient que le système légal et constitutionnel au Québec est devenu soudainement celle d’une république de banane, où on essaie de jouer un organe constitutionnel contre l’autre dans le but ultime de gagner avec le plus bas dénominateur commun.

C’est peut-être ce point que beaucoup de gens pro-charte ne réalisent pas, c’est que dans ce cas-ci ça les touche pas (en étant pas une femme musulmane, un homme juif ou sikh), mais dans un autre cas, une autre modification de la charte à des fins politico-partisanes pourrait bien les toucher. Il faut pas grand chose pour modifier cette charte, juste qu’un parti politique (ou des groupes politiques) a une majorité des sièges à l’Assemblée Nationale. Et j’ai bien peur qu’à l’avenir cette charte devienne comme de la pâte à modeler selon l’humeur politique du moment.